EDUCATEUR COMPORTEMENTALISTE CANIN
Dominique PERROT
Départements 13 et 84
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conseils et réponses/problèmes
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Le chien qui saute sur les invités :

Fêter l’arrivée des maîtres ou des invités sans contrôler
son émotion peut s’avérer dangereux. Selon le rapport poids du chien / poids et
robustesse des maîtres ou des invités, ces derniers peuvent chuter.
Et une
chute tête contre sol peut être dramatique.

2 solutions : Disposer des matelas dans la zone
d’accueil ou bien…
Dominique Perrot 06 09 51 58 92. (cas traité des milliers de
fois depuis  1986)

 

Le chien qui tracte ses maîtres :

Comme il y a les hommes-sandwichs, il y a les
maîtres-drapeaux, la laisse en guise de hampe, le corps en étendard et le chien
en mistral.

2 solutions : Les astuces à 2 balles ou bien…
Dominique Perrot 06 09 51 58 92. (cas traité des milliers de fois depuis 1986)

Le chien qui vole :

Un chien ne vole pas, un chien se sert, il est opportuniste.

2 solutions : Les astuces à 2 balles ou bien…
Dominique Perrot 06 09 51 58 92. (cas traité des milliers de fois depuis 1986)

Le chien qui aboie trop :

Le voisinage se plaint, la police se déplace, et la question
de l’abandon se pose.

2 solutions : On prie pour qu'il se taise ou bien...
Dominique Perrot 06 09 51 58 92. (cas traité des milliers de fois depuis 1986)

Le chien qui fugue :

Un chien ne fugue pas, un chien s’offre des balades et
compense.

2 solutions : On monte des murs jusqu’au ciel (y a des
champions du saut en hauteur), on l'attache (dans les 2 cas on fait un malheureux ou bien...
Dominique Perrot 06 09 51 58 92. (cas traité des milliers de fois depuis 1986)

Le chien agressif :

Alors lui, son devenir est noir.

4 solutions : On minimise et c’est récidive assurée, on lui rentre dedans et c'est la folle escalade, on applique  le fameux principe de précaution et c’est direction le paradis des saucisses ou bien…
Dominique Perrot 06 09 51 58 92. (cas traité des milliers de fois depuis 1986)

Etc.

 
A Nova...
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« Je veux qu’il revienne quand je l’appelle ! » Réflexions à propos du rappel, etc.

(Je n’ai pas la prétention ou la naïveté de voir dans ces réflexions sur le rappel la résolution de ce dernier (la complexité de ce sujet fait chimère cette ambition), mais juste un éclairage pour aider à épurer ce qui peut le polluer, ce qui de mon point de vue, peut être utile).



Considérations générales.

Se poser la question du rappel amène à se poser la question : « Comment pense le chien ? ».

Il mémorise des situations et des comportements induisant des sensations, positives ou négatives.
Les comportements qui produisent des satisfactions auront tendance à se reproduire et les situations associées à des satisfactions auront tendance à être recherchées. Inversement les comportements producteurs de désagréments auront tendance à disparaître tout comme les situations désagréables, à être fuies. Enfin, les comportements générateurs d’aucune sensation se produiront fortuitement et les situations « neutres » ne feront l’objet ni de recherches, ni de fuites.
Ces principes conditionnent grandement l’obtention du rappel.

Pour autant, je considère que le rappel s’obtient naturellement, et qu’il ne devrait pas faire l’objet d’un travail particulier. Si c’est le cas, des erreurs ont été faites (j’y reviendrai).

Les interactions de chiens d’une même meute, sont à peu près exemptes de rappels, à l’exception des hurlements rassembleurs et des postures d’invitations au jeu éventuellement. Par conséquent, s’en inspirer pour l’obtenir n’est guère possible.
Il semble que sa fonction n’est pas où très peu, vitale pour la cohésion du groupe et sa survie, l’attraction sociale suffit.
C’est donc la domestication et l’utilisation du chien qui ont créé cette nécessité.

Conditions préalables au rappel :

Idéalement et dans l’optique d’un bon rappel, il convient de créer sitôt l’acquisition (8 semaines), l’attachement (au sens affectif, pas …à une chaîne). Ça consiste à se substituer à sa mère et concrètement, à être le seul membre de la famille à interagir avec le chiot (soins, repas, caresses, pré éducation, etc.), qui s’endormira imprégné de l’odeur de l’être d’attachement (vêtement). Cet attachement exclusif est nécessaire à son développement cérébral et n’est possible qu’avec un chiot de moins de 3 mois. Pendant cette période, et pour en revenir au rappel, à l’occasion de promenades en liberté dans des lieux inconnus, profiter d’une distraction du chiot et se cacher doit le conduire à paniquer… laissez-le paniquer un bon moment, puis réapparaissez et fêtez ça. Cette panique naturelle va renforcer le lien et favoriser les rappels futurs. A ce propos, lorsque vous promenez votre chien et qu’il s’éloigne…  La suite dans "Eloge de l'éducation canine" (lien en page d'accueil)
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